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jeudi 17 novembre 2011

Un sondage confirme la percée de Jean-Pierre Chevènement

          La semaine dernière, Jean-Pierre Chevènement était crédité de 3.77% des voix à l'élection présidentielle par le site "Cmonvote".
Ce soir, le président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen confirme son positionnement à la sixième place des candidats, toujours au-dessus des 3%. Son positionnement ferme sur la question nucléaire et l'indépendance énergétique de la France fait de lui un homme responsable, à l'inverse de la candidate du parti écologiste, Mme Eva Joly, qui sort affaiblie des négociations scabreuses entre le Parti socialiste et Europe-Ecologie Les Verts.

          Le combat continue pour faire partager les idées humanistes, républicaines, progressistes, patriotes portées par M. Chevènement.

jeudi 10 novembre 2011

Chevènement, le candidat de l'espoir


La Destinée du Peuple et le Diktat des Bourses

La situation de notre pays n'a, sous la Vème République, jamais été aussi grave qu'aujourd'hui.
Dans les prochaines semaines, sans le moindre doute, les "local and foreign ratings" de la France seront dégradées par les Agences de notation, ces monstres sans visage qui décident à la place des responsables politiques.
Jusque-là, la République avait été épargnée par la crise ; en ce 11 novembre, elle a été rattrapée, après la Grèce et l'Italie, par la cupidité des financiers.
Quatre-vingt-dix-sept ans après l'Armistice, le troisième berceau de la civilisation européenne est menacé ; mais cette fois, son ennemi, invisible, imperceptible, dissimulé, ce n'est pas une armée, c'est plus qu'une armée : un bataillon de "traders" ou autres "brokers" entre les mains desquels gît, par malheur, notre destin.

Plus qu'une note, plus que la santé économique de notre pays, c'est toute une civilisation qui s'écroule : la démocratie a été bafouée jusque dans la ville de sa naissance, Athènes, et le port du Pirée appartient aujourd'hui aux Chinois ; Rome, qui fit l'unité d'un continent, est montrée du doigt par des dirigeants acharnés. La Chancelière Merkel, pourtant, sait sans doute que l'Allemagne, au vu de son passé, n'est pas en position de donner des leçons de morale.
En deux mots, sous la pression du Diktat des places boursières, c'est une certaine idée de la politique qui s'effondre : la souveraineté des peuples est remise en cause ; à l'idéal humaniste des Républicains succède la vénalité des "multinational corporations", au rêve d'une Europe des Nations la sinistre réalité de la "zone euro", grand tiroir-caisse à ciel ouvert.

La République et la Barbarie

La candidature de M. Chevènement à l'élection présidentielle de 2012 est celle de l'espoir. L'ancien ministre de la Défense (1988-1991) et de l'Intérieur (1997-2000) s'était en effet prononcé contre le maintien de la France au sein du Système Monétaire Européen et l'installation de barrières douanières lors de la crise de mars 1983. Hélas, M. Mitterrand avait préféré écouter la composante sociale-démocrate du Parti socialiste, et choisi l'austérité. Les conséquences de cette décision furent immenses : la France prenait acte de sa perte de souveraineté ; le PS se détournait définitivement du peuple ; l'homogénéisation politique, sociale, économique, culturelle, des pays membres de la Communauté Economique Européenne aboutissait, in extremis, à l'affaiblissement de l'exception française.
Le désarroi général que nous connaissons aujourd"hui est la conséquence directe de l'erreur de M. Mitterrand.

Or, au moment où les faiblesses de M. Hollande, candidat du Parti socialiste à l'élection présidentielle, apparaissent au grand jour, Jean-Pierre Chevènement entend bien imposer des thèmes nouveaux dans la campagne, que la gauche sociale-démocrate et fédéraliste (dont M. Hollande est l'un des représentants) a abandonnés : le droit de tous les citoyens à la sécurité, la méritocratie, la laïcité, l'égalité républicaine, l'indépendance de la France, le retour à une instruction publique élitiste, autant de principes oubliés par le Parti socialiste.
Aussi la candidature de M. Chevènement suscite-t-elle l'espérance du peuple français, affronté à des obstacles sans cesse plus nombreux. Parce que la République, la grande oubliée du discours politique actuel, n'est pas un détail de l'Histoire, nous soutenons avec force le candidat du peuple pour l'élection présidentielle.
Lui seul peut proposer à la France un avenir meilleur, un projet de civilisation, à l'heure où la barbarie gagne l'Occident.

samedi 30 juillet 2011

Le sondage qui donne Nicolas Sarkozy vainqueur en 2012

          A neuf mois de l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy, bien que très impopulaire (36% de Français satisfaits selon l'institut Ifop en juillet), est de toute évidence en train de rattraper son retard sur les candidats socialistes dans les intentions de vote.
En effet, alors qu'il a décidé de changer de posture, prenant de la hauteur et exposant davantage son premier ministre, François Fillon, on note depuis juin une remontée du président de la République dans les sondages. Ainsi, selon Ifop (21 juillet 2011) il ne serait plus battu que de quatorze points par François Hollande (57/43). Plus inquiétant, toujours selon Ifop, il n'aurait plus que six points de retard sur Martine Aubry (53/47). Quant à Marine Le Pen, un temps présentée comme une rivale de poids, elle ne fait désormais plus figure de candidate sérieuse au second tour.

          Ces résultats alarmants pour le Parti socialiste, qui s'est endormi sur ses lauriers, ne seraient rien si le site de sondages en ligne "cmonvote" -dont la rigueur n'est plus à démontrer- n'avait pas été plus loin encore, en donnant depuis deux semaines Nicolas Sarkozy vainqueur en 2012 (par 50.66% des suffrages, contre 49.34% à François Hollande, sur un échantillon de plus de mille personnes).
Le scrutin a beau être serré, les dernières semaines ont vu une érosion des voix du candidat du Parti socialiste, passé de 30% (23 juin) à 26.5% (28 juillet) au premier tour, essentiellement au profit du candidat de la gauche républicaine Jean-Pierre Chevènement, passé de 0.8% (9 juin) à 2.16% (28 juillet). Ce dernier passe, en quelques semaines, de la dixième à la huitième place au premier tour.

          Au moment où l'échéance approche, le Parti socialiste, en campagne, ne parvient pas à convaincre les français. Au contraire, plus ses cadors se montrent, plus ils sont jugés incompétents.
Dans le même temps, Jean-Pierre Chevènement, du fait de son expérience et de sa fidélité aux grands principes de la gauche (égalité républicaine, méritocratie, nationalisation de certaines des banques les plus importantes de notre pays, défense des services publics, laïcité, justice fiscale), apparaît de plus en plus comme une solution pour sortir la gauche de sa torpeur.

Les prochains résultats, visibles sur le site "cmonvote", ne sauraient que le confirmer.

vendredi 15 juillet 2011

Le Siècle, symbole de la république qu'on aime

         
          A une époque où le populisme semble bien souvent l'emporter sur la fidélité aux grandes traditions républicaines, les attaques permanentes contre le club Le Siècle sont dans l'ordre des choses.
Des extrémistes, de droite comme de gauche, proches de M. Besancenot comme de Mme Le Pen, s'en prennent depuis maintenant plusieurs mois à ceux qui fréquentent les soirées de l'Hôtel Crillon pour y échanger leurs vues sur la France et sur le monde, sur les évolutions de la société, sur les problèmes économiques et les questions philosophiques. Bloquant les entrées, conspuant les invités, ils se comportent en véritables voyous, allant jusqu'à se plaindre ensuite d'être arrêtés par les forces de l'ordre. Ces détestateurs des débats intellectuels, qui n'ont comme arguments que la violence et l'injure, reprennent alors volontiers la théorie du complot, déjà à l'origine de la haine de la Franc-maçonnerie, imaginant un prétendu "système" oligarchique cherchant à assurer sa domination sur un peuple sacrifié...

          De fait, Le Siècle réunit des journalistes (David Pujadas, Alain Duhamel, Serge Moati...), des hommes d'argent (Serge Dassault, Louis Schweitzer, Edouard de Rothschild, Daniel Bouton...) et des personnalités politiques (François Bayrou, Dominique Strauss-Kahn, François Fillon, Fadela Mara, Jean-Pierre Chevènement...), mais il ne constitue en rien un réseau parallèle avec une idéologie bien définie. C'est au contraire l'élite de la Nation qui y est représentée (et il est en cela l'emblème de la méritocratie républicaine), qui plonge ses racines dans la tradition des salons des XVIIème aux XXème siècles, malheuresement presque éteinte aujourd'hui. La force du dialogue, le consensus autour des grands principes républicains (la liberté d'expression, l'esprit de fraternité, la noblesse de coeur...), une vision élitiste, et donc antidémagogique de la société, telles sont les caractéristiques de ce club de sociabilité, véritable école de la République au coeur du huitième arrondissement de Paris.

          A ce titre, les criailleries des uns et des autres, pas même dignes de l'idéologie marxiste ou des imprécations maurrassiennes, font honte à la République française. Et la gauche humaniste, héritière du Parti radical, celle de Jean-Pierre Chevènement, est plus qu'aucune autre tendance politique attachée à ce qui fait la grandeur de notre pays. Le Siècle en est le symbole même.