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samedi 12 novembre 2011

Chevènement : un sondage lui donne plus de 3% des voix au premier tour!

          La candidature, la semaine passée, de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2012, loin d'être anecdotique, soulève l'enthousiasme d'une grande partie de la population.
Alors que les deux favoris, MM. Sarkozy et Hollande, sont de moins en moins populaires dans l'opinion, à en juger par la courbe descendante des intentions de vote en leur faveur, M. Chevènement a été crédité, jeudi 10 novembre, sur le site "Cmonvote", de 3.77% des suffrages. S'il n'est bien évidemment pas aujourd'hui en mesure de se qualifier pour le deuxième tour face au président Sarkozy, il n'en demeure pas moins que les Français le placent désormais en sixième position, devant Mme Joly ou M. de Villepin.
Les propositions du candidat du Mouvement Républicain et Citoyen, loin d'apparaître désuetes ou irréalistes, séduisent le Peuple, oublié depuis trop longtemps par les deux principaux partis, le PS et l'UMP. Le méritocratie, la souveraineté nationale, l'égalité républicaine, la laïcité, la mise en avant d'une culture humaniste, la sécurité, ces idées-force traduisant le bon sens de M. Chevènement sont entendues et soutenues par le pays.

          A l'heure où la France est en plein désarroi ; où le berceau des Droits de l'Homme dépend plus que jamais de la cupidité des marchés ; où l'entraide des citoyens est anéantie par le "trade" des financiers, c'est un espoir immense qu'incarne la candidature de Jean-Pierre Chevènement.
Déjà ses adversaires, qui sont aussi les adversaires du Peuple, tentent de discréditer sa personne par des allégations calomnieuses... Lui qui fut, en 2005, le porte-parole des Français, lors du référendum pour la Constitution européenne ; lui qui, comme eux, a décidé de s'opposer, envers et contre tout, à ce texte - défendu par le PS et par l'UMP - limitant la souveraineté nationale, se voit aujourd'hui accusé de tous les maux par ceux-là même qui, il y a cinq ans, ont voulu livrer la France en pâture à l'Europe libérale!
Rien ni personne ne pourra briser le destin de M. Chevènement. C'est pourquoi nous invitons tous les citoyens républicains, humanistes, patriotes à soutenir sa candidature à l'élection présidentielle de 2012.

Pour le progrès,
Pour la République,
Pour la France.


mercredi 3 août 2011

Le programme faiblard de Jean-Michel Baylet

         
          Le moins connu des candidats à la primaire socialiste d'octobre 2011, Jean-Michel Baylet, a beau s'affirmer radical de gauche (il est depuis quinze ans le président du parti du même nom), le programme qu'il a, avec son équipe, concocté pour l'élection présidentielle de 2012, retient peu de choses de la tradition humaniste, républicaine et patriote des idées radicales.

"Ne pas refuser la réalité d'une économie définitivement mondialisée"

          Quatre-vingt-dix pages, accessibles sur le site internet du PRG, résument la vision du monde de M.Baylet, héritée presque entièrement de la "deuxième gauche", cette fameuse tendance du Parti socialiste qui, sous l'égide de MM. Rocard, Delors ou Bérégovoy, convainquit en 1983 François Mitterrand de renoncer à relancer la croissance par la consommation, pour favoriser les entreprises, le capital plutôt que le travail. Cette conception très libérale du rôle de l'Etat, son opposition à toute intervention supplémentaire substantielle comme à un protectionnisme pourtant nécessaire pour sauver nos ouvriers et nos agriculteurs, incitent M. Baylet à accepter sans rechigner la mondialisation, à "ne pas refuser la réalité d'une économie définitivement mondialisée" (page 13). Dans les années 20, Edouard Herriot, président du Parti radical-socialiste, s'insurgeait contre "le mur d'argent" symbolisé par les milieux bancaires et financiers. A croire que les temps ont bien changé... De fait, selon M. Baylet, on ne saurait, en 2011, défendre "les intérêts d'un secteur public hypertrophié et intangible"... Ainsi, homme du consensus, il ne propose pas de changement réel de politique économique, pas de nationalisations : est-il seulement réformiste?

          De même que son programme économique va à l'encontre des espoirs des Français, de même les agriculteurs, extrêmement affaiblis par la crise, ne sont pas gâtés par les idées du PRG : non seulement les aides financières seront soumises à l'adoption de normes environnementales extrêmement strictes, mais l'aide apportée par l'Union européenne aux grands exploitants doit selon M. Baylet être remise en question : "Il convient également de lutter contre les effets pervers de subventions européennes hautement profitables à des exploitations quasi latifundiennes". Enfin, comme si l'existence de nos agriculteurs n'était pas assez difficile, le PRG propose d'encourager "la formation du conjoint lui permettant d'avoir une activité hors agriculture, venant compléter les revenus agricoles", alors que bien souvent les épouses doivent aider à la traite, à la moisson, ou à la maison. Pourtant l'Etat a des responsabilités morales vis-à-vis des agriculteurs, grâce auxquels notre sécurité alimentaire est assurée. Par un contrôle sévère des marges de la grande distribution, par un protectionnisme rigoureux empêchant la concurrence déloyale des autres Etats, notamment européens, enfin par une augmentation des impôts des plus riches destinée à améliorer les conditions de travail de ceux qui les nourrissent, l'Etat se doit de montrer son attachement aux agriculteurs.

"La valorisation des compétences, au lieu des connaissances"

          Dans le droit fil, encore une fois, de la "deuxième gauche", et surtout parce que cela est dans l'air du temps, M. Baylet, bien qu'il affirme vouloir faire de l'éducation et de la culture des priorités, affirme une vision opposée en tous points à l'idéal républicain d'une école élitiste, antidémagogique, axée sur les humanités.
Ainsi, plutôt que d'insister sur l'acquisition de notre culture immémoriale, par pur pédagogisme, il veut avant toute chose "inscrire les textes d'auteurs contemporains dans les manuels scolaires". Une façon de mettre en confiance les enfants? La suite de son programme prouve, hélas, que c'est bien plutôt une véritable infantilisation des élèves que le PRG veut mettre en place, par exemple en voulant "changer le fonctionnement des conservatoires de musique pour promouvoir une pratique ludique, notamment en développant un accès à l'instrument sans solfège". En somme, pas de théorie, que de la pratique. Cette idéologie de la facilité, héritée pour le coup de mai 68, vaut d'ailleurs pour toutes les générations : la "démocratisation de l'accès à l'ENA" passe ainsi par "la valorisation des compétences, au lieu des connaissances, dans le concours interne". L'élitisme des classes préparatoires, symbole de l'exception française, n'est pas, semble-t-il un motif de fierté pour le PRG, d'où la proposition de "mettre les moyens de l'Université, au moins, à parité de ceux des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles", comme si une licence de psychologie équivalait à la préparation à l'ENS...

"Dépénaliser la consommation privée de drogues douces"

          On pouvait espérer, de la part d'un parti jadis sérieux, des prises de position raisonnables sur les questions de société. Malheureusement, la démagogie est là encore de mise. Outre le droit à l'adoption pour les homosexuels mariés, M. Baylet compte bien "dépénaliser la consommation privée de drogues douces", de même qu'il propose, par jeunisme, un "statut du jeune élu au niveau européen afin de permettre la mixité civique". Il est vrai que la question des "minorités" taraude le PRG. A une époque où, selon lui, "les droits à la différence (...) ou les droits des minorités sont mis à mal", dans la filiation de la "deuxième gauche", il entend bien mettre en avant l'autonomie des communautés de base, dans le sens inverse de l'idéal universaliste défendu par les radicaux et républicains historiques, comme l'est M. Chevènement. Plutôt qu'une culture nationale, ciment de l'intégration à la communauté française, Jean-Michel Baylet préfère "valoriser les cultures régionales", en estimant que "l'enseignement des langues régionales doit être soutenu". De même, un certain nombre de mesures, dont nous ne développerons pas ici le contenu, invitent les employeurs à engager en priorité des "jeunes" -sans doute est-ce aussi une minorité...

L'Europe doit "parler d'une seule voix"

          Enfin, M. Baylet se veut avant toute chose européen. "Le temps est venu de passer de l'Union Européenne à l'Europe Fédérale", claironne-t-il, avant de fustiger l'Europe des Nations, lui préférant la subordination des politiques nationales aux décisions du Parlement européen. "L'existence d'un système législatif européen repose sur deux principes, deux "piliers" : l'effet direct des normes européennes et la primauté de celles-ci sur les droits nationaux". Autrement dit, le PRG ne considère pas la souveraineté française comme quelque chose de primordial, au moment même où des recors d'abstention sont battus aux scrutins européens, signe d'un rejet fort de l'Europe fédérale qu'il entend instituer. D'ailleurs, la France pourrait bien ne pas avoir son mot à dire dans les décisions à venir : en effet, le PRG prône "l'abandon de la règle de l'unanimité au profit d'une majorité qualifiée, notamment pour les réformes institutionnelles et les adhésions d'Etats". A l'heure où les dissonances sont permanentes, tant au niveau économique qu'au niveau diplomatique, M. Baylet veut développer l'armée commune à l'Union, de sorte que l'Europe puisse "parler d'une seule voix". A-t-il oublié la cacophonie de la guerre en Irak?

          Réfomisme prudent, décentralisation s'effectuant au détriment de la cohésion nationale, affaiblissement de la souveraineté française dans le cadre de l'Europe fédérale, politique culturelle démagogique, pédagogisme... ; autant de fautes qui font presque oublier le seul vrai point positif du programme de M. Baylet : la défense (cette fois dans la plus pure lignée radicale) de la laïcité. En proposant la création d'un "Observatoire de la laïcité" chargé d'un rapport annuel sur le respect de la loi de 1905 en France, ou encore l'abrogation définitive de l'article 89 de la loi d'août 2004, le président du Parti radical de gauche fait honneur à sa position. Il n'en reste pas moins que la faiblesse de son programme désarçonne le lecteur, venant d'un homme de gauche. M. Baylet n'est, de toute évidence, pas un enthousiaste, et il n'est guèreétonnant que son nom soit jusqu'à présent resté inconnu. Ce n'est pas de la démagogie qu'attend le peuple ; c'est un programme à la fois humaniste, lucide et confiant dans le destin de notre pays. M. Chevènement reste le seul à porter un tel projet.




dimanche 31 juillet 2011

Pourquoi Jean-Pierre Chevènement peut battre Nicolas Sarkozy

          Depuis quelques semaines, il est manifeste que les cadors du Parti socialiste, en campagne sur le terrain, ne convainquent pas les Français. Embarrassés par les affaires internes à leur parti (les soupçons visant Jean-Noël Guérini, le procès à venir de Dominique Strauss-Kahn, la contestation de l'élection de Martine Aubry à la tête du PS, etc...), incapables de susciter l'enthousiasme du peuple, ni même d'ailleurs de s'adresser à celui-ci -l'électorat qu'il cherche à capter n'est plus à dominante ouvrière, mais composé des classes moyennes et des fonctionnaires du service public-, ils ne proposent rien sur les sujets importants aux yeux des citoyens : la sécurité, la souveraineté nationale, l'éducation, la laïcité, la justice fiscale, la nationalisation de certains grands groupes financiers, le sauvetage des agriculteurs...
Ainsi, on remarque logiquement une baisse sensible de la popularité des principaux candidats socialistes dans les sondages. Certes, l'étude Ifop du 22 juillet place toujours M. Hollande en tête au second tour de l'élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy, avec 14 points d'avance (57/43), tandis que Mme Aubry, première secrétaire de son parti, n'aurait plus que 6 points d'avance sur le président de la République (53/47). Autant dire que l'écart entre le Parti socialiste et la droite se resserre nettement. Il y a deux mois, en effet, M. Sarkozy était donné perdant de 24 points contre M. Hollande (62/38) et de 18 points face à Mme Aubry (59/41), dans un sondage BVA du 24 mai.

Il convient de s'interroger sur cette érosion progressive des candidatures socialistes, alors même que le parti sillonne la France. Les ouvriers, nous l'avons dit, les agriculteurs, les retraités, les plus jeunes de nos compatriotes, en un mot, les personnes les plus fragiles de notre pays, semblent les plus critiques.
Une idée ressort, toujours la même : celle qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre la politique prônée par le Parti socialiste et celle qui est actuellement menée par le président de la République. Il y a, il est vrai, de quoi le penser. Le référendum sur le Traité constitutionnel du 29 mai 2005 a vu M. Hollande et Mme Aubry faire campagne auprès de M. Chirac et de M. Sarkozy pour sa ratification, contre l'opinion du peuple français, qui s'y opposa à 55%. De la même façon, la logique très libérale imposée par l'Union européenne, le FMI et les agences de notation est acceptée aussi bien par le Parti socialiste que par le gouvernement actuel. Mme Aubry prône-t-elle l'augmentation des droits de douane pour protéger la production française? M. Hollande propose-t-il de nationaliser certaines grandes banques? Non, et c'est bien là que le bât blesse. Car en dépit des affirmations de Mme Aubry, qui veut "changer de civilisation", le programme du Parti socialiste, au-delà de quelques slogans, se limite à une gestion sociale-libérale de notre pays.
François Mitterrand avait, de 1981 à 1983, été fort ambitieux. Un Hollande, un Valls présidents le seraint-ils seulement une semaine?

Si un tel programme ne convainc pas les Français, la candidature de Jean-Pierre Chevènement, ancien leader du CERES (qui a permis la victoire de François Mitterrand lors du congrès d'Epinay), ancien ministre de la Recherche, de l'Education nationale, de la Défense et de l'Intérieur, à l'élection présidentielle de 2012 a de quoi faire oublier l'impuissance du Parti socialiste. Celui qui incarne l'exception française dans une Europe gagnée à la social-démocratie et au populisme, l'exemplarité, le sérieux, l'humanisme dans une Europe gagnée à la démagogie,  celui qui a toujours été le défenseur de l'intérêt du peuple, de par son insistance sur le droit à la sécurité, la souveraineté nationale, la laïcité, la justice fiscale, celui-là est l'héritier authentique de la pensée de gauche telle qu'elle se manifeste depuis la Révolution française. Héritier aussi, et surtout, de la gauche républicaine, c'est-à-dire de la gauche qui défend la dignité des hommes, la propriété privée et l'unité du peuple français.
Déjà, le site de sondages "cmonvote" voit une nette remontée de M. Chevènement, qui passe en quelques semaines de 0.8% des intentions de vote à 2.16% le 28 juillet dernier. Alors, si la voix du président d'honneur du Mouvement des citoyens porte de plus en plus ces derniers jours, ce n'est pas simplement, comme il le dit modestement, que M. Chevènement veut "faire bouger les lignes". A l'espérance d'une partie croissante du peuple français, c'est en prenant conscience de son destin national que M. Chevènement est en train de répondre. Aux citoyens humanistes, républicains, radicaux, socialistes de le soutenir dans son entreprise de réhabilitation des grands principes de la gauche, dans ses ambitions, dans sa vision d'un avenir meilleur pour notre pays.

jeudi 14 juillet 2011

Chevènement, le candidat du peuple

          A neuf mois du premier tour de l'élection présidentielle de 2012, les Français, las du spectacle offert par le Parti socialiste, ressassant sans but, par paresse intellectuelle, le même discours compassionnel qui a causé sa perte en 2007, s'apprêtent de toute évidence à réélire à la tête de l'Etat M. Sarkozy. En effet, le bilan de ce dernier, quoique désolant, n'est pas une raison suffisante pour lui préférer l'opposition parlementaire, laquelle, depuis plus de vingt-cinq ans, a oublié jusqu'aux principes fondamentaux qui firent sa force.
La hausse des impôts pour les plus riches de nos compatriotes, la politique de relance de la consommation, l'augmentation des aides sociales, les nationalisations, les engagements diplomatiques anti-impérialistes... Autant de mesures prises en 1981 dont le Parti socialiste n'entend plus assumer la paternité. Qu'on écoute Monsieur Hollande, refuser de remettre entièrement à plat la réforme des retraites, ou Madame Aubry, ravie de voir Christine Lagarde, partisane d'une intervention moindre de l'Etat, accéder à la présidence du Fonds monétaire international. Quant à Manuel Valls, il estimait, en 2009, que le mot "socialisme" était "dépassé"...
Mais en plus de désavouer ses idéaux sociaux, du fait d'une transformation sociale-libérale de sa politique, le principal parti d'opposition, timoré, inconsistant en matière de sécurité, peine à apparaître comme le champion de l'unité et des valeurs de la République que les Français appellent de leurs voeux. La laïcité, la souveraineté du peuple, la méritocratie par le redressement de l'Education nationale, surtout, le droit à la sûreté, le plus sacré de tous ; ces idées-forces, le Parti socialiste, soumis à la dictature de l'Unions européenne, les a abandonnées. Depuis 1983, date à laquelle fut prise par M. Mitterrand la décision de rester au sein du Système monétaire européen, quitte à promouvoir une politique de baisse des dépenses publiques, - orchestrée par le trio Fabius, Delors, Bérégovoy -, le Parti socialiste n'est plus le parti du peuple.

A contre-courant de ces trahisons successives, Jean-Pierre Chevènement, rédacteur du très ambitieux "Projet socialiste pour les années quatre-vingt", trois fois démissionnaire du gouvernement, à chaque fois par conviction, les avait déjà dénoncées lors de son divorce d'avec le PS, en 1993 : "Le souffle du parti d'Epinay s'éteint peu à peu...", regrettait-il.
Plus récemment, adversaire résolu de la réforme de la Constitution européenne, il a triomphé avec le peuple français le 29 mai 2005, tandis le Parti socialiste tenait le même discours que MM. Chirac et Sarkozy, en appelant à voter pour le "oui"...
Défenseur de la souveraineté française et de la souveraineté du peuple, M Chevènement, grand humaniste, parfait exemple de la méritocratie républicaine (ses parents étaient instituteurs), n'a jamais cessé de mettre ses compétences au service de l'Etat, depuis l'ENA jusqu'à sa fondation, Res Publica.
Ministre de l'Education nationale entre 1984 et 1986, il a pu, à travers son expérience des réalités, prendre conscience des besoins de la jeunesse française, de ses envies, de ses ambitions, loin du stéréotype abêtissant dans lequel le Parti socialiste l'enferme (celui du "jeune des quartiers" sans horizon et facilement influençable).
Surtout, ses origines et son parcours en font un homme d'Etat hors pair, loyal, comme il en existe très peu en France. Les responsabilités qu'il a exercées au ministère de l'Intérieur (1997-2000) ne peuvent que rassurer sur son habilité à assurer le maintien de l'ordre - l'ordre républicain, c'est-à-dire l'ordre juste.

En 2012, il faudra un capitaine à bord, un président pour la France, qui saura mettre la barre à gauche, dans le respect de nos valeurs républicaines. Nous sommes persuadés que Jean-Pierre Chevènement a toutes les qualités pour être cet homme, et nous le soutiendrons avec force dans le combat qui s'annonce.